Jeunes et feux d'artifices lors de la fête nationaleDepuis plusieurs mois déjà, les organisateurs de la fête nationale ont prévenu les fêtards : les excès seront de moins en moins tolérés, notamment à Québec où le méga-spectacle des Plaines d’Abraham est souvent le lieu de beuveries, voire de débordements violents dans les rues avoisinantes. Une campagne de promotion d’Éduc’Alcool a ainsi été mise en place qui présente des jeunes en état d’éthylisme profond avec le slogan « C’est notre fierté qui en prend un coup ». Lire la suite


Moment de festivités, la Saint-Jean-Baptiste peut parfois être aussi une occasion de dérapages violents… Il s’agit d’ailleurs d’un des arguments de la campagne de sensibilisation aux excès chez les jeunes dont je parlais récemment, alors que la fiesta à Québec de l’an dernier s’est soldée par deux tentatives de meurtre…

Au cours des dernières décennies, la fête nationale a ainsi été le lieu d’émeutes parfois spectaculaires, qui se sont cependant déployées dans des contextes et pour des motifs fort différents. Tous se rappellent évidemment l’émeute de 1968, causée par la présence de Pierre Elliott Trudeau sur l’estrade d’honneur devant la bibliothèque municipale sur la rue Sherbrooke, et qui a vu le parc Lafontaine s’enflammer par les troupes nationalistes, dont le Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN) de Pierre Bourgault. Lire la suite


C'est notre fierté qui en prend un coupÉduc’alcool et la Ville de Québec ont décidé d’éduquer la population, et plus particulièrement la jeunesse turbulente, en vue de la prochaine édition de la fête nationale. Les festivités de Québec constituent ainsi, c’est un secret de Polichinelle, une véritable beuverie à ciel ouvert, beuverie qui a dégénéré l’an dernier en deux tentatives de meurtre… Si l’on veut bien que les gens festoie, on veut cependant en réduire les excès, la Ville de Québec ayant mis en place un plan de « tranquilisation » de la fête sur plusieurs années. Lire la suite